vendredi 22 février 2013

Ils sont beaux, ils sont frais (euh....), nos flyers

Et oui, de jolis petits petits flyers pour commencer la conquête du monde.

Et dans le même temps, la révélation des trois premiers titres à paraître en juin 2013.

Régalez-vous.

Bientôt, on sera en mesure de vous dévoiler quelques couvertures !

Retrouvez-nous à Bagneux, au festival Zone Franche, sur le stand du Carnoplaste.
Signe de reconnaissance ? Je serai en train de manger des intestins d'origine indéterminée.




dimanche 17 février 2013

Broken meat

Comme nous sommes aujourd’hui dimanche et que c’est le jour du saigneur, Trash a extrait pour vous quelques nouveaux morceaux choisis du congélateur.
Prenez, en mangez-en tous.

Jeudi :
Extra !
On est tout de suite plongé dans l’ambiance, quelque part entre Le masque du démon pour la séquence de bûcher de l’intro et Le nom de la rose pour l’auberge craspouille.
Et cette scène de la grenouille est un pur régal !
Voilà du vrai bon Gore médiéval, avec ses souillons salaces, ses moines dégénérés, et toute une galerie de personnages obscènes, contrefaits et ricanants : ça va être vil et purulent, et je suis d’autant plus satisfait que nous aurons trois romans très différents les uns des autres.
Décidément, cette première vague s’annonce dantesque !

Vendredi :
Lu ! Et grandement apprécié !
D’autant plus qu’avec le choix de cette époque, tu ne t’es pas forcément simplifié la tâche : autres temps, autres mœurs, us et coutumes, et le langage surtout, pouvaient être autant de barrières que ton médecin nous fait franchir avec un naturel confondant !
J’avais tout de suite mordu dans le prologue, et cette suite ne fait que confirmer mes premières et très favorables impressions : le moment de la visite aux malades dans la ferme est tout particulièrement efficace, et les descriptions font froid dans le dos.
Une preuve de plus que ce n’est pas parce qu’on fait du Trash qu’on ne le fait pas avec soin.

Samedi :
Je continue à me régaler en arpentant la campagne dévastée et putréfiée aux côtés de ce drôle de médecin à bec d'oiseau.
C’est un vrai plaisir de patauger avec lui dans la boue de cet univers sale (oui, Universal, je sais) et de découvrir par ses yeux les ravages causés par la pestilence.
Et je me suis sacrément marré avec ton bossu rouquin, chauve (avec un mulet !), bossu, pétomane et polygame !
Ce personnage burlesque et outrancier arrive d’ailleurs à point nommé pour faire contrepoids avec l’horreur venue des marécages.
Bref, du super boulot, dont il me tarde de découvrir la suite !

Voici pour ce nouvel avant-goût.
D’autres bientôt, en attendant les versions uncut et extended.
On ne pourra pas nous accuser de vous avoir pris en traître.

jeudi 14 février 2013

Slices of death

Aujourd’hui je me suis réveillé avec une furieuse envie de teaser.
Les relectures ont commencé cette semaine, et je me suis dit que ça serait une bonne idée de partager, en toute transparence, certains de nos échanges avec vous.
Non, non, ne me remerciez pas, c’est cadeau.

Lundi :
Dépêchez-vous de lire ça, messieurs, c'est du grand art !
Sans trop vous en dévoiler, sachez que l'on nage ici dans les eaux saumâtres de l'abjection et de l’obscénité, où putrescence et pornographie s’unissent en un mariage qui n’est pas celui de la raison !
Sérieusement, rares sont les Gore qui ont osé aller aussi loin, et un ouvrage d'une si atrocement délicieuse complaisance sera la réponse idéale à notre ami Nécrorian qui ne pourra plus après l'avoir lu prétendre qu'"il n'y a pas de relève" !
En somme, ce livre justifie à lui tout seul notre démarche: je suis d'ailleurs heureux qu'il porte le numéro un de la collection, car le début de ce feuilleton a à la fois valeur d'exemple et de manifeste : vivement la suite ! Et encore bravo.

Mardi :
Confirmation: je suis fan.
Quel plaisir de lire ça au petit déjeuner ;)
C'est très très extrême, aussi grotesque qu'offensant, j'adore ce mélange gore-cul jusqu'au-boutiste et boute-en-train à la fois (« Pornonecro » conviendrait d’ailleurs presque mieux qu’ « Aponecro » pour l’instant).
Nous voici face à un texte très typé français, non seulement pour ses références et son ancrage géographique, mais aussi parce que les Gore les plus radicaux et transgressifs -les meilleurs, donc- ont tous été écrits par des Français !
Une question toutefois se pose après lecture de ces deux premiers chapitres:
comment aller plus loin ?
R. D., voici votre mission, si vous l'acceptez...

Mercredi :
Bon !
Alors c'est toujours aussi ravageur, frais, burlesque, enlevé et répugnant à la fois.
J'ai particulièrement aimé la scène dans la chambre froide, ignoble et inventive à souhait.
Les -nombreuses- séquences de carnage sont décrites avec une précision épatante et une complaisance gourmande, et les scènes de cul viennent offrir de salutaires respirations tout en faisant avancer l’action.
Grande(s) idée(s) par ailleurs que ce fameux gel lubrifiant à la cannelle, déjà "introduit" dans le chapitre précédent, ou cet improbable tank Sherman, véritable éléphant dans ton magasin de porcelaine aux vendeuses éventrées ! Félicitations pour ton travail, et vive le Trash en tranches !

J’espère que vous avez aimé, et que ça vous a donné faim.
N’hésitez pas à réclamer du rab si c’est le cas, avec Trash on mange à volonté ou pas du tout.

jeudi 7 février 2013

Ça va saigner !

Bienvenue sur le blog de TRASH.

En fait, que vous soyez bienvenus ou malvenus, ce n'est pas grave, ce qui est sûr, c'est que vous risquez fortement d'y rester !

TRASH !

TRASH ?

Oui, TRASH !

Mais qu'est-ce donc ?

Une présentation sommaire s'impose:

Le collectif TRASH rassemble des auteurs et illustrateurs qui ont de la tripaille et des entrailles à revendre. Ils ont décidé de se réunir pour oeuvrer, ensemble, à l'édition de romans dégueulasses, choquants, gores, avec plein de sexe, de sang, de foutre, de sueur et de larmes.

Notre but, c'est autant de rendre hommage à la mythique collection GORE du Fleuve Noir que de tenter, modestement, de poursuivre sa démarche en proposant des romans courts, secs, nerveux et sans concession.

Trois premières sorties sont prévues pour juin 2013, lors de la troisième édition du festival ImaJn'ère, à Angers. Nous aurons l'occasion de revenir de plus en plus en détail sur ces sorties par quelques previews bien odorantes.

Mais on vous donne d'ores et déjà rendez-vous à Bagneux, sur le stand du Carnoplaste, notre complice, pour en apprendre un peu plus.

Amitrashement,

Le collectif